23.02.2007

Gateway

 

 

 

 

I - Apéritif : Pour la première fois - pénêtrer, l'arme à la main, dans d'Effroyables Jardins La réponse est oui.

 

 

II - Entrée : un coffre rien de moins : pour l'o.u.v.r.i.r., une u.n.i.q.u.e. combinaison*. Les autres menaient [toutes s.a.n.s.e.x.c.e.p.t.i.o.n.] à un même p.r.o.g.r.a.m.m.e. : Le code-source ? "L'amour avait pour moi un goût de sang qui se mêlait aux odeurs de résine et d'hémostatique". La minuterie ? Réglée sur un système inique - j.e.s.u.i.s.h.o.r.s.d.a.t.t.e.i.n.t.e. A l'arrivée ? On peut être c.i.n.é.p.h.i.l.e. tout en se gardant de sombrer avec leur m.u.s.i.q.u.e.

 

 

III - Chauffer la résistance pour Un pétale - d.é.t.a.c.h.é.e.

Dessus - quelqu'un** avait tenté de d.é.c.a.l.q.u.e.r. du Maine de Biran histoire que, g.e.n.r.e., il n'y ai pas d'ambiguité :

- Le doute, c'est pour les êtres humains.

N'importe comment, Interpol était à ses trousses, "all over the world, a.l.l.o.v.e.r.t.h.e.w.o.r.l.d." : Impunité zéro. Laisser dire ça, c'est trop la porte ouverte à toutes les fenêtres. 

 

 

 
IV - Cette note se trouve ici car quelque soit le contenu du plateau-fromage, Certaine chose ne meurt jamais Béni soit l'année du Dragon alors autant b.a.r.r.e.r. Musset : 

"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois : mais j'ai aimé" 

   

 

 
V - Un dessert ? Passer auparavant par la rue des rosiers. Ou pour celles & ceux assez c.o.u.r.a.g.e.u.x. pour mettre la main à la pâte, pour le p.l.a.i.s.i.r. des p.e.t.i.t.s. et des g.r.a.n.d.s. : des étouffes-Chrétiens***...

* Un deuxième blog qui, au soir de sa vie, portera la mention crash test dummies j'ai jamais passé le permis !!! Alors bon Le modus operandi ? In.c.h.a.n.g.é., déjà é.p.r.o.u.v.é., i.n.t.e.r.c.a.l.é. dernière minute : j'ai enlevé le lien. Après tout, merci de vous reporter à la note de bas de page N ° **** entre un renard & David Cronenberg, en train de boire à la régalade du Chanel N ° 511. 

* I.g.n.i.t.i.o.n., E.x.p.l.o.s.i.o.n. : la suite des programmes. Troisième mi-temps****.      

 

 

 VI - Digestif : 

 

 


 

 

 

* Un tryptique : 

I.n.t.r.o.d.u.c.t.i.o.n.

D.é.v.e.l.o.p.p.e.m.e.n.t.

C.o.n.c.l.u.s.i.o.n.

Pour ne pas vivre n.i.m.p.o.r.t.e.q.u.o.i.

Pour ne pas vivre n.i.m.p.o.r.t.e.q.u.o.i. 

 
** L'auteur ? Un bipède aperçu en train de rire en écoutant Rachid... Au chapitre de l'i.m.p.r.o.b.a.b.l.e. : l.e.s.p.l.e.i.n.s.p.o.u.v.o.i.r.s. ? Batterie en charge. Les voies du Seigneur ? I.m.p.é.n.ê.t.r.a.b.l.e.m.e.n.t. impénêtrables.

De manière d.é.f.i.n.i.t.i.v.e.m.e.n.t. définitive.

Pour sûr, Arthur.

 
*** C'est leur su.r.n.o.m. : j'y suis pour rien


**** "Faut suivre l'histoire !!!"

 

14.02.2007

Shoegazing

 

 

 

 

"Je n'ai jamais bien cherché pourquoi j'ai fait des photos. En réalité, c'est une lutte désespérée contre l'idée qu'on va disparaître… Je m'obstine à arrêter ce temps qui fuit…"

 
Robert Doisneau,
 
 
d'un
 
 
post
 

 

 

 

  

  

 

 

 

 

 

 

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10.02.2007

3D*

 

 

 

 

 

 

- "Now we're gonna be face to face..."  

- Nop'. Trop versatile. I.m.p.o.s.s.i.b.l.e. de discuter avec toi sans que ça v.r.i.l.l.e.

- Tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même.

- La huitième plaie d'Egypte.

- [Bon] Je crois que c'est mieux ainsi, alors...

- [Non] Je crois que c'est mieux ainsi, d'accord ?

 - T.u.m.e.r.e.n.d.s.f.o.u. 

- T.u.m.e.r.e.n.d.s.f.o.l.l.e.

- "Je te cherche, tu me trouves, tu me cherches, je te trouve..."

- Et en f.r.a.n.ç.a.i.s. ? [Parce que bon...]

- "...De quoi tenir jusqu'à demain matin"**

- Arrête ton c.i.n.é.m.a. [pour ce que ça m'amuse...] 

- Les r.é.c.l.a.m.a.t.i.o.n.s. sont à adresser à Charles Francis Richter.

- C'est sur que je ne peux pas trop c.o.m.p.t.e.r. sur toi pour mon p.r.o.g.r.a.m.m.e.   

-  Eh bien... Il y a toujours Venise 

- [Bin voyons ! Et après...] La réponse est non.

- "Dans la pratique, nous arrivons seuls et nous repartons seuls. Et cette solitude nous pèse car même dans ces moments d'intimité, nous savons bien que nous sommes tous profondément séparés"** alors c'est ton problème.  

- Tes e.n.f.a.n.t.i.l.l.a.g.e.s. 

- Je plaide la force majeure.

- [Et nanani...] Tu avais p.r.o.m.i.s.... Me voilà bien.

- A tant danser, il a du, sans doute, m'en rester q.u.e.l.q.u.e.c.h.o.s.e.

- Baratin à la con : et ne m'oblige pas, il se pourrait, un beau jour, que je te prenne aux mots.   

- Je ne m'inquiète pas trop.  

- [Et f.a.n.f.a.r.o.n., avec ça...] Djézeuce Kraïste...

- R.e.n.g.r.a.c.i.e. Tu as ce que tu voulais : nan, si ? Nancy ?

- Claro que no : et la réponse est oui.

- Les r.é.c.l.a.m.a.t.i.o.n.s. sont à adresser à Henry  

- Pour quel résultat ?

- C'est la vie.

- Ce genre de phrases, c'est du Larry Flynt pour moi. 

- [A.w.o.u.h.è. ???] "You can leave me on the corner where you found me : I'm not for sale anymore..."

- Tes e.n.f.a.n.t.i.l.l.a.g.e.s. Moi, je m'assume....

- [Ca, c'est balancé !] 

- ...Je m'efforce d'être cohérente, alors que toi...

- "Tout le monde y a droit de temps en temps. C’est même gratuit pour les perdants. On ne lui rentre jamais dedans. Elle se prend même avec des gants. Il faut juste sa carte de permanent."

- Ca me saoule...

- [Tant mieux...]

- 'Va mal f.i.n.i.r.

- Ca ne fait que c.o.m.m.e.n.c.e.r. Accorde-moi s.e.u.l.e.m.e.n.t. un délai.

- Alors "donne-moi une raison..." C'est quand tu le sens [et dans le texte, s'il te plait]    

- "Tu me faisais peur. Tu m'as fait couper les ponts avec cette femme qu'il ne m'appartenait pas d'aimer"

- Vivement la chute de l'histoire...

- [Voire...] Tu connais la c.h.a.n.s.o.n. : "There's a long time, I remember, I said Goodbye and Don't cry. Like a child above a drop, I had to go far away from you..."

- T.u.m.e.r.e.n.d.s.f.o.l.l.e.

- T.u.m.e.r.e.n.d.s.f.o.u.

- Tu n'as besoin de p.e.r.s.o.n.n.e. pour ça.

- Qu'est-ce j'y peux

- [N.i.m.p.o.r.t.e.q.u.o.i.]

- J'aimerais t'y voir...

- [...] On approche du dénouement

- [Il suffisait de demander, hein...] Un é.p.a.n.c.h.e.m.e.n.t. pour dire : la question de nos points de vue, à aggraver l'anomalie dans l'équation... 

- Comment veux-tu que je la résolve, il n'y en a même pas ! ! !

- Allons, allons...

- Tes e.n.f.a.n.t.i.l.l.a.g.e.s.

- Ok... Je te le concède.

- [M.e.r.c.i.] Mais encore ?  

- Je plaide le cas fortuit.

- Et moi le c.o.n.s.e.n.s.u.s.

- Pardon ?.!.?.!.?.!.

- Beaucoup de bruit pour rien : oublie-le. Je m'é.p.u.i.s.e. à te faire c.o.m.p.r.e.n.d.r.e. que son jumelage avec S.t.a.l.i.n.g.r.a.d. n'existe que pour toi. 

- Va savoir... : "A croire que la réalité est toujours exsangue, à croire qu'il y a un gouffre entre le jour et la nuit, entre ce que l'on imagine et ce que l'on vit... A croire qu'il y a un gouffre entre ce que l'on ressent et ce que l'on subit, entre ce que l'on entreprend et ce que l'on réussit... A croire qu'il y a un gouffre entre ta bouche et la mienne réunies"**

- Par pitié...

- T.u.m.e.r.e.n.d.s.f.o.u.

- T.u.m.e.r.e.n.d.s.f.o.l.l.e. 

 

 

 

 

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****************************** 

* En l'ocurrence : 

I - Sidonie Gabrielle Colette

IIStanley Kubrick

III - Joy Division La réponse est non : ni celle-ci, ni celle- - une autre
 

** Lisabo & EXP

31.01.2007

René Magritte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

29.11.2006

Smash the PRMC

 

 

 

 

 

Le Baron - arc-bouté, tout de titanium exposé, dodgant l'URSSAF en formation hoplitique tout à fait c.i.r.c.o.n.s.t.a.n.c.i.é.e.

Sinistre et l'Agent à rivaliser d'h.y.p.o.t.h.è.s.e.s. sur les chances de Golgoth 2007 : deux c.a.l.a.m.i.t.é.s. à le défier de l'e.m.p.o.r.t.e.r. pour s'essayer à un p.r.o.g.r.a.m.m.e. proprement r.év.o.l.t.a.n.t.

L'Apache à faire a.n.t.i.c.h.a.m.b.r.e., attendant depuis le 30 juin 2005 de ravir au Baron le devant de la scène - avec le Ministre du Travail, de la Propagande et du Plan e.m.b.u.s.q.u.é.

Jean-Bédel Bokassa f.a.n.t.a.s.m.a.n.t. là où il était que Valéry l'Etang lui rende l'équivalent de la Centrafrique en diamants.

Le cuisinier, travaillé par la dernière é.r.u.p.t.i.o.n. de la place Beauvau. Lorsque l'Explorateur lui demanda : "Une idée : impérieuse. Une reprise, mur de bruit blanc & chant de sirène... Qu'est-ce que tu dis de couvrir cette chanson- ?", tout ce qu'il trouva à lui dire, c'est : "J'ai lu sur le site de P.r.o.p.a.g.a.n.d.a. un interview ubuesque du Grand stratéguerre des forces de Vega : il parlait de l'ordonnance de 1945. La thorie des mineurs majeurs, c'est u.l.t.r.a.v.i.o.l.e.n.t... Et il faut s'être enfiler Le village des damnés par le mauvais bout pour traquer la déliquance parmi les culottes courtes... Qu'importe qu'ils aient renoncé. Apporte-moi l'âme de Genisti et je t'exhausserai..." Claro que si : le cuisinier voulait passer au grill la loi de prévention de la délinquance mais Kronos avait dit "no pasaran", ce qui donnait à peu près ça...

 

 

Puisque l'Ecosse se faisait encore c.h.a.p.i.t.r.e.r...

Puisque nous avons déjà eu cette discussion

Puisque l'Empire était toujours e.s.s.e.n.t.i.e.l...

Restait une c.h.a.n.s.o.n.,

en hommage à l'a.c.t.i.v.i.s.m.e. de Madame Al Gore : 

 

 

 

 

 

 

31.10.2006

L7 : Smell the magic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11.10.2006

Wedding present

 

 

 

Pot-pourri toi-même 

 

 

 

I - J.a.c.k.a.d.i.a.d.i.t.

* Voyez Jessica Fletcher.

* Un pêché : un p.ê.c.h.é.

* Poser le faîte de l'édifice, alors

 

In the Shell of a pop art

Norne's scheme : dodging the flames

Ian, for sure : I've been torn apart 

Everlasting gaze on theory of Games

 

 

II - L'arroseur k.a.r.c.h.é.r.i.s.é. non pas à u.n.e. mais d.e.u.x. reprises... Et Spirale avait augmenté la température d'une question f.a.r.e.n.h.e.i.t. - une v.é.r.i.t.a.b.l.e.m.e.n.t. vraie cuisson d'I.m.p.é.r.a.t.r.i.c.e. alors shopping en p.r.é.v.i.s.i.o.n. [essai de p.r.o.s.p.e.c.t.i.v.e., voyez-vous ? D'abord, a.p.p.a.r.a.i.t.r.e. Post hoc ergo propter hoc : une é.m.e.u.t.e. Enfin, prendre la fuite avec la s.u.r.v.i.v.a.n.t.e....]

 

 

III - Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant d'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime, Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon coeur transparent Pour elle seule, hélas! cesse d'être un problème Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême, Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse? Je l'ignore. Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore, Comme ceux des aimés que la vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L'inflexion des voix chères qui se sont tues. [Merci]

 

 

IV - T.o.t.a.l.e.m.e.n.t. total :

Un attentat

E.n.p.l.e.i.n.e.r.u.e.

[en réserve de la République : d.e.u.x. t.é.m.o.i.n.s. o.c.c.u.l.a.i.r.e.s.]

La machine à remonter le temps, toute convulsée : les aiguilles du cadran dans le n.o.m.d.e.d.i.e.u. de rouge d'azur

 

P.u.t.a.i.n.d.e.c.h.r.i.s.t.

 

 

V - Quelques grammes de finesse dans un monde de brute ["Tokyo eye ? Tokyo c.r.y.i.n.g. somewhere..."]


 

VI - "C'est une belle journée, je vais me coucher". Une prière, avant de dormir :

f.a.s.s.e.l.e.c.i.e.l.q.u.e.s.a.m.a.i.n.s.o.i.t.v.e.r.t.e... Et son pied, a.q.u.a.t.i.q.u.e...   

 

 

 

 

 

 

 

18.09.2006

Warren Worthington III

 

 

 

 

 

 

- Bonsoir.

- Tu ne désarmes jamais.

- Je ne suis pas armé.

- tu l'as toujours été.

- Peut-être que oui, peut-être que non : j.e.n.e.s.a.i.s.p.a.s.

- C'est nouveau ?

- Oui : j'ai appris à dire ces m.a.u.x.-là.

- Je ne te demanderai pas c.o.m.m.e.n.t. puisque...

- ..."La question ne se pose pas".

- ...Tu ne me répondras pas.

- Si : "L.a.q.u.e.s.t.i.o.n.n.e.s.e.p.o.s.e.p.a.s." 

- Plus ça change, plus c'est la même chose.

- "Si j'ai toujours raison, tu sais..."

- ...T.u.n.a.s.p.a.s.t.o.u.t.e.t.a.r.a.i.s.o.n.

- J'en ai plus que tu ne le penses.

- Et moins que tu ne le crois alors restons-en là.

- Comme il te plaira.

- Bien. Aujourd'hui ?

- Maintenant ?  

- Là, m.a.i.n.t.e.n.a.n.t.

- Un angle.

-  Mort ?

- Assez pour causer un accident.

- Un a.c.c.i.d.e.n.t. ?

- Assez pour opérer une d.é.s.i.n.c.a.r.c.é.r.a.t.i.o.n.

- Un traumatisme ?

- Disons : d.e.s.m.a.u.x.d.e.t.ê.t.e.

- Une réanimation ?

- P.l.u.s.i.e.u.r.s.

- Attends, laisse-moi faire...

Un bruit de grelots

- Qu'espères-tu, à me secouer la tête comme ça

- Te remettre les idées en place, afin que tu te souviennes à q.u.i. tu parles.

- "Moi je me pique de le savoir !

...Ou de maracas...

Aïe, aïe, aïe,

Ouille,

Aïe, aïe, aïe !"

- Plait-il ? 

- Rien : un Cactus

- J'aurais pu secouer ta calebasse plus fort alors qu'est-ce qu'il y a ?

- Touché : voilà... LA bouture qu'il ne fallait pas. Son souvenir a bougé.

- Prends garde que je ne me lasse de tes r.i.t.o.u.r.n.e.l.l.e.s...

- Si cela venait à se produire, Miles Standish viendrait te chanter c.e.l.l.e.l.à. :

- Pourquoi pas a.u.j.o.u.r.d.h.u.i., m.a.i.n.t.e.n.a.n.t. ?

- Parce qu... 

- ... Souviens-toi que je ne suis pas n'importe qui.

- C'est bien ce qui m'a retenu si longtemps de faire n.i.m.p.o.r.t.e.q.u.o.i.  

- C'est pourtant ce que tu fais. 

- Parce que "Tu me fais tourner la tête".

- Ah oui ?

- "Mon manège à moi, c'est toi"

- Touchée.  

- Il y a peu de choses que je ne ferais.

- Pour ?

- Ce s.o.u.r.i.r.e.-.

- Et juste après il y a cette distance.

- Idiote : e.l.l.e.n.e.x.i.s.t.e.p.a.s.  

- Menteur - Loup, y es-tu ? Lou, tu n'y es pas :

"Toi, toi, mon toi, toi, toi, mon tout, mon roi,

Toi, toi, mon Toi..." : Tantale ET crise de foie...  

- Continue : ne t'arrête pas...

- Quoi ?

- La d.e.r.n.i.è.r.e. fois, c'était moi.

- Alors r.e.p.r.e.n.o.n.s. : All the stars may shine bright, All the clouds may be white, But when you smile, Oh how I feel so good, That I can hardly wait to hold you, Enfold you, Never enough, Render your heart to me. All mine, Y.o.u.h.a.v.e.t.o.b.e... From that cloud, number nine, Danger starts the sharp incline, And such sad regrets, Oh as those starry skies, As they swiftly fall. Make no mistake, You shan't escape, Tethered and tied, There's nowhere to hide from me. All mine, Y.o.u.h.a.v.e.t.o.b.e... So don't resist, We shall exist until the day, Until the day, I die. All mine, y.o.u.h.a.v.e.t.o.b.e...

- C.o.m.p.r.e.n.d.s.m.o.i.b.i.e.n., très chère : "If you want a lover, I'll do anything you ask me to And if you want another kind of love, I'll wear a mask for you If you want a partner, Take my hand, Or if you want to strike me down in anger, Here I stand, I'm your man. If you want a boxer, I will step into the ring for you, And if you want a doctor, I'll examine every inch of you, If you want a driver, Climb inside, Or if you want to take me for a ride, You know you can, I.m.y.o.u.r.m.a.n. Ah, the moon's too bright, The chain's too tight, The beast won't go to sleep, I've been running through these promises to you, That I made and I could not keep, Ah but a man never got a woman back, Not by begging on his knees, Or I'd crawl to you baby, And I'd fall at your feet, And I'd howl at your beauty, Like a dog in heat, And I'd claw at your heart, And I'd tear at your sheet ,I'd say please, please, I.m.y.o.u.r.m.a.n. And if you've got to sleep, A moment on the road, I will steer for you, And if you want to work the street alone, I'll disappear for you, If you want a father for your child, Or only want to walk with me a while, Across the sand, I.m.y.o.u.r.m.a.n. If you want a lover, I'll do anything you ask me to, And if you want another kind of love, I'll wear a mask for you..."

- Non. Je te connais. C'est trop facile : et tu sais c.e.q.u.e.j.e.v.e.u.x. 

- Tu sais c.o.m.m.e.n.t. l'obtenir

- Il y a ce que tu d.o.i.s. faire.

- Il y a, disons, cette chanson de Serge Gainsbourg...

- A ce point-là ?  

- J.a.i.t.u.é.p.o.u.r.e.l.l.e.

- Aussi, mon ange, prends des notes, parce que je ne le répèterai pas et puisqu'il y a cette question plus haut à laquelle tu n'as pas répondu...

I - t.u.m.a.p.p.a.r.t.i.e.n.s.

II - D.o.r.é.n.a.v.a.n.t. :

t.u.s.e.r.a.s.m.o.n.t.u.e.u.r.p.e.r.s.o.n.ne.l.

[et t.u.v.i.v.r.a.s.p.o.u.r.m.o.i.]

III - Puisque je commande à la terre :

c.e.s.o.n.t.l.e.s.d.e.r.n.i.e.r.s.j.o.u.r.s.d.e.S.t.a.l.i.n.g.r.a.d. 

IV - J'espère que ton empire n'a rien perdu de ce sens-.

V - J.a.i.f.a.i.m.d.e.t.o.i. : You know I loved you when I first set eyes on you And now you tell me You felt the same way too Now I.w.a.n.t.y.o.u., I want you, Yes I want you to know that loving you has changed my life. My life was empty, A meaningless charade Before I met you, I played the losing card Sad as I was I always knew that love would come to me Now that you're here My happiness is Boundless as can be, Yes I want you to know that loving you has saved my life"...

VI J.a.i.l.e.s.p.l.e.i.n.s.p.o.u.v.o.i.r.s...

 

 

  

  


06.09.2006

The ring

 

 

une rareté 

 

 

 

 

I - Vous C'est nouveau ? êtes pressés. Bon, alors v.o.u.s.ê.t.e.s.p.r.e.s.s.é.s.

 

 

II - Quelque part : le Grand Capital fait grand bruit parce qu'il veut ignorer que ses heures son comptées S.e.s.h.e.u.r.e.s.s.o.n.t.c.o.m.p.t.é.e.s.

 

 

III - Des explosions all over the world A.l.l.o.v.e.r.t.h.e.w.o.r.l.d. Le tiercé, dans le désordre :

* des cadeaux à traquer, pour Amiens, pour demain A l'avant-garde : u.n.S.e.i.g.n.e.u.r.v.i.r.g.i.n.a.l.

* un brainstorming avec Le Ministre de la Dissuasion Rappelle-toi qu'il a été p.r.o.m.u.

* Trouver une meurtrière u.n.a.n.g.l.e.d.e.t.i.r. pour un entretien avec certains d'entre eux

[Post hoc, ergo propter hoc]

 

 

IV - Vous êtes pressés et près de 120 000 amendements d.é.p.o.s.é.s.

 

 

V - Alors v.o.i.l.à. "Clyde a une petite amie..."

* Allumez le four "Il suffira d'une étincelle, d'un rien, d'un geste, il suffira d'une étincelle, et d'un mot d'amour pour allumer le feu" [euh, La sarkoïdoze, c'est quand même terrible, comme affection...]

* abandonnez-y des pommes de terre en dés C'est très C.a.s.i.n.o., ton expérience... dans un plat en pyrex Vous êtes pressés aussi Farenheit est votre allié Les pommes de terre, il va les arranger...

* pendant que vous mariez P.o.u.r.l.e.m.e.i.l.l.e.u.r.e.t.p.o.u.r.l.e.p.i.r.e. Des oignons, des champignons, 500 grammes de steak hâché En somme, la viande morte d'un bovin q.u.i.n.e.v.o.u.s.a.r.i.e.n.f.a.i.t. de la moutarde, de la crême fraiche épaisse E.p.a.i.s.s.e. - à la poële

* Lorsque les dés de pomme de terre hullulent "Farenheit nous a tuer  !!!" sont prêts : ajoutez le mariage d'oignons, champignons, steak hâché, crême fraiche & moutarde dans le pyrex Vous êtes pressés et maintenant e.n.r.e.t.a.r.d.

 

 

VI - Laissez mijoter pendant que vous dégustez un autre met : "Nous construirons quelque chose ensemble, je te le promets. Comme un chateau de carte en bêton armé. Nos bras tendus avec nos poings au bout, lucides sur notre propre médiocrité. Conscients de la menace, juste pouvoir se regarder pendant des heures et même après - en face. Je me fous de ce qu'ils disent, de ce qu'ils pensent, de ce qu'ils font, de ces espoirs qu'ils écrasent, de ces illusions qu'ils pourrissent : j'ai encore envie de croire, j'ai encore envie de rêver qu'on peut aller quelque part, avec quelqu'un à côté... J'ai encore envie de rêver qu'on peut aller quelque part, avec quelqu'un à côté. J'ai encore envie de croire, j'ai encore envie de rêver, qu'on peut aller quelque part avec quelqu'un à côté. Nous construirons quelque chose ensemble, je te le promets, nous repeindrons les murs de la couleur qui nous arrange. Nous choisirons tous les objets, de préférence abandonnés, parce qu'ils auront vécus. Nous en ferons un décor, une amélioration, Un aménagement du regard, point de départ à cette longue improvisation, Etablir une correspondance entre nos actes et nosd idées, Nos révolutions intérieures, nos capitulations extérieures. Réinventer au jour le jour, changer de rue dans mon parcours quotidien, Savoir que si je parle, je ne dis rien qui n'ait déjà été entendu ou rabaché écrit au loup malgré tout ça, Voir en grand, Réfléchir au bon moment que l'on ne retient pas, qui finiront pour nous manquer à la minute où j'y ai pensé, malgré tout ça, malgrè tout ça, j'ai encore envie de croire, j'ai encore envie de rêver qu'on peut aller quelque part, avec quelqu'un à côté : juste pouvoir se regarder pendant des heures et même après - en face. " 

 

 

 

 

 

30.08.2006

Empathéia [r.e.l.o.a.d.e.d.]

 

 

A quoi ça sert l'amour ? On raconte toujours des histoires insensées. A quoi ça sert d'aimer ? L'amour ne s'explique pas ! C'est une chose comme ça, Qui vient on ne sait d'où Et vous prend tout à coup. Moi, j'ai entendu dire Que l'amour fait souffrir, Que l'amour fait pleurer. A quoi ça sert d'aimer ? L'amour ça sert à quoi ? A nous donner d'la joie, Avec des larmes aux yeux...C'est triste et merveilleux ! Pourtant on dit souvent Que l'amour est décevant, Qu'il y en a un sur deux Qui n'est jamais heureux... Même quand on l'a perdu, L'amour qu'on a connu, Vous laisse un goùt de miel. L'amour c'est éternel ! Tout ça, c'est très joli, Mais quand tout est fini, Il ne vous reste rien, Qu'un immense chagrin... Tout ce qui maintenant Te semble déchirant, Demain, sera pour toi Un souvenir de joie ! En somme, si j'ai compris, Sans amour dans la vie, Sans ses joies, ses chagrins, On a vécu pour rien ? Mais oui ! Regarde-moi ! A chaque fois j'y crois Et j'y croirai toujours... Ça sert à ça, l'amour ! Mais toi, t'es le dernier, Mais toi, t'es le premier ! Avant toi, 'y avait rien, Avec toi je suis bien ! C'est toi que je voulais, C'est toi qu'il me fallait ! Toi qui j'aimerai toujours... Ça sert à ça, l'amour !
 
 



 

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